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La robe bandage


  • L'un des responsable de la marque "Herve Leger", Patrick Couderc, affirme dans une interview américaine, qu'une femme ronde, âgée ou lesbienne ne devrait pas porter une robe bandage.  
  • La robe bandage crée dans les années 1980 est une robe très près du corps ou que l'on peut qualifier d'entièrement moulante.
  • Patrick Couderc tiens alors des propos discriminatoire: selon lui, les femmes "voluptueuses" ou qui ont des hanches très larges devraient s'abstenir d'en porter; les homosexuelles ne sont pas elles aussi selon lui digne d'en porter car portant des "pantalons toute leur vie" elles sont plutôt tournées vers des vêtements "masculins ou décontractés".
    Les femmes âgées aussi ne sont pas appréciées car il estime qu'elles devraient s'abstenir de dévoiler leur corps autant que lorsqu'elles étaient jeunes.

Editeur: Méline Aldebert

Un chemisier nazi


  • La célèbre marque de prêt à porter, Mango, se voit devoir présenter ses excuses pour l'apparition d'un motifs qui a fait rage
  • En effet la marque lance une collection au petits motifs comme des petits coeurs, des petites etoiles et des petits éclairs. Un chemisier portant ce motif à éclairs fait parler de lui car il rappelle un symbole nazi porté par certains soldats de la seconde guerre mondiale.
    La marque fait donc la demarche de présenter ses excuses lors d'un communiqué de presse. 

Editeur: Méline Aldebert

    Les Bijoux selon "Mango"

       
    • Une erreur qui aura couté à la célèbre marque de prêt à porter espagnole. Sur la version française du site, une collection de bijoux fait rage. On y retrouve, en créant une recherche ''esclave" plusieurs resultats. Il sagit de colliers ou de bracelet ayant comme description "Collier style esclave à chainons" ; "bracelets esclaves tressé";"touch-bracelet esclave pierres" qui ont déclanché une polémique sur le web, jusqu'à créer des invitations au boycott de la marque et la création une pétition en ligne intutulée "l'esclavage n'est pas fashion".
    • La marque repond à ces menaces par une explication où elle mentionne qu'il s'agit d'une erreur de traduction, car le mot "esclava" peut être traduit par "esclave" mais cela désigne aussi une gourmette ou une chainette. C'est pour cela qu'il n'aura fallut que quelques heures à la marque pour rectifier cette erreur.

    Editeur: Méline Aldebert

      Un créateur qui dévoile le sexe de ses mannequins


      • Rick Owens, un créateur de mode américain décide lors de la Fashion week, de montrer dans leur plus simple tenue ses mannequins homme. En effet, il décide de faire defiler ses mannequins homme sans sous-vêtement. Une question de confort ? Non, une manière de révéler le décalage entre la nudité féminine normalisée et le corps masculin encore tabou.
      •  Il estime le sexe masculin symbole d'une vison de la sensualité, de la grâce et de la liberté, alors pourquoi pas arrêter de le cacher et le montrer comme le font les statues de marbre. C'est pour cette raison, qu'il décide de ne plus dissimuler ses mannequins et qu'il prends le risque de recevoir les foudres des critiques ou des moqueries.


      Editeur: Méline Aldebert

        Abercrombie and Fitch


        • La marque de vêtements au marketing travaillé suscite la controverse avec des vêtements «taille XXXS». Une nouvelle polémique qui fait suite à de nombreuses autres, jusqu'à ternir irrémédiablement l'image branchée de l'enseigne.
        • Cela a beau être le credo de sa direction, le «beau» et le «cool» s'appliquent de plus en plus difficilement à la réputation d'Abercrombie & Fitch. Fin juin, la version britannique de Grazia révélait le penchant de la marque pour une ligne extra-mince avec l'apparition de vêtements de taille «triple 0», autrement dit XXXS («extra-extra-extra-small») dans ses magasins. Depuis, la nouvelle suscite critiques et inquiétude chez de nombreux internautes, relève Le Parisien .
        • L'affaire aurait moins de retentissement sans les antécédents de la marque. Depuis la reprise d'Abercrombie & Fitch par Mike Jeffries, en 1992, les mesures polémiques sont montée en puissance dans l'enseigne BCBG tendance cool et sexy. (scandale : lors d'une interview, le pdg confié que leur  marque de vêtement s'adresser au enfant cool et non aux autres, allant jusqu'à dire qui font clairement une « sélection » de leurs clients) Vendeurs torses nus, diffuseurs de parfum et animations dans les magasins existent depuis la première heure et ont participé au succès de la firme. 
        • En 2013, le PDG décide de ne plus commercialiser de vêtements pour femmes au-delà de la taille 40. À une exception près: les soutiens-gorge. La raison? Mike Jeffries souhaite ne voir que «des personnes minces et belles» dans ses échoppes. La décision donne lieu à une pétition, signée par 80.000 internautes, et à une publicité détournée pour «Abercrombie & Fat» («Abercrombie & Gros»). Quelques mois plus tard, la marque revient sur son choix et propose à nouveau des vêtement féminins XL et XXL.

        Editeur: Méline Aldebert

        La « collection clochard »


         

        • John Galliano, célèbre styliste, imagine pour Dior une collection haute couture inspirée par les SDF. Les silhouettes aux impressions de papier journal, accessoirisées de bouteilles de whisky vides et d’épingles à nourrice, font hurler sa riche clientèle.
        • Ce grand écart entre les classes privilégiées et la réalité de la rue serait-il trop grinçant pour ce temple du luxe qu’est la maison Dior ? Pour Galliano, cette collection ne se moque pas des sans-abri, bien au contraire. Il s’agit de « montrer du doigt la condescendance banalisée de la bourgeoisie », expliquera-t-il. Ainsi s’inverse la relation entre luxe inabordable et prêt-à-porter pour tous. Un vrai tournant qui a fait parler la presse à scandale.
        Editeur: Méline Aldebert